lundi, 07 février 2011

Superbowl Indicator

 

Hier soir, c'était LE SOIR... C'était LE SUPERBOWL... Comme chaque année la finale du championnat de Football Américain (NFL) refaisait surgir la théorie du « Suberbowl Indicator »... Comme on en parle chaque année et que chaque année on se reposer la question : « mais c'est qui qui gagne et c'est qui qui fait monter le marché ??? »... On repart pour un petit cours de théorie appliquée...

 

 

Aaron_Rodgers_WIDE1105.jpg

 

 

 

Voici un article que j'avais écris en 2007...et que j'ai remis au goût du jour :

 

La théorie est la suivante :

Lorsqu'une équipe de l'AFC (American Football League) gagne le championnat, d'après les statistiques, cela nous prédit un marché baissier pour l'année à venir. Et logiquement quand c'est une équipe de la NFC (National Football Conference), les bulls seront là pour toute l'année.

Maintenant si l'on va plus loin dans la réflexion, sur 45 SuperBowl, l'indicateur s'est avéré correct environ 80% du temps, ce qui est déjà très fort par rapport à un trader moyen…. En revanche entre 1998 et 2001, c'était un échec total, puisque les victoires successives des Denver Broncos (98-99) et de St-Louis Rams (2001) ont été exactement à l'inverse des attentes. En 2002, la victoire des New England Patriots était un succès, puisque le Dow Jones plongeait de 16.4% la même année.

Notons également que les années 2003 et 2004 posaient quelques problèmes pour l'interprétation de la théorie, puisque les deux vainqueurs avaient changé de franchise récemment, ce qui rendait difficile de juger clairement le fonctionnement du principe…

 

Plus près de nous, la victoire des Giants de New York en 2008 aurait dû présager d'une année en faveur des Bulls de Wall Street et on connaît la suite de l'histoire. Alors qu'en 2009, comme les Steelers de Pittsburgh remportaient le trophée, le pire était à craindre et Roubini se frottait les mains. Pourtant, ce fût l'année du rebond. En 2010, ça correspondait.. victoire de la NFC et année de hausse...

Pour être parfaitement complet, on retiendra qu'une version inversée existe aussi, puisque certains parieurs utilisent la performance de Wall Street pour "savoir" qui sera le vainqueur du SuperBowl.. A savoir : Si le Dow Jones affiche une performance positive entre le 1er décembre et la finale, l'équipe qui se trouve le plus loin dans l'alphabet est le team qui remportera le trophée… ;-)))... Si l'on s'attache à cela, Pittsburgh aurait du être vainqueur ce matin... eh ben non....

Comme quoi, c'est vraiment un marché de professionnels.. Mais c'est toujours bon à savoir, vu que l'on va forcément en parler ces prochaines semaines…  Je vous l'accorde, ça vaut ce que ça vaut, mais vous ne direz pas qu'on ne vous l'avait pas dit. Et puis finalement, c'est une façon comme un autre de se convaincre de la hausse ou de la baisse des marchés.. On n'est pas plus au clair sur l'état de la dette souveraine des pays européens.

Bien que cette superstition est une de plus connues, il y en a bien d'autres, entre autre que si les Mets vont aux World Series de Baseball, le marché sera Bearish - c'est arrivé 4 fois en quarante ans…on devrait donc être tranquilles...

 

Donc, après le « as goes January so goes the year », qui nous prévoit une année de toute beauté, la victoire des Packers de Green Bay nous donne de quoi en remettre une couche sur nos espoirs d'année bullish... Puisque Green Bay fait partie de la NFC... Choisis ton camp, camarade !!!!

Evidemment ce genre de théories reviennent chaque année à la même époque et ce n'est pas pour autant qu'il faut leur donner un crédit énorme, mais voilà, ça me paraissait intéressant de faire un point sur le sujet et au pire ça fera toujours un peu de culture générale pour jouer au trivial poursuite. Mais pour prouver qu'il ne faut pas trop donner d'importance à ce genre de choses, voici un fait intéressant. En effet, si l'on crédite le Superbowl d'un taux d'efficacité de 80%, la plus grosse corrélation avec le S&P500 reste la production de beurre au Bangladesh qui frise le 92.5%. Comme quoi, les chiffres restent une question d'interprétation...

Morningbull

 

04:20 Publié dans Mais qu'est-ce que c'est que .....? | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  Facebook

lundi, 11 octobre 2010

"mais qu'est-ce que c'est" / HELP

Re-re et rebonjour...

Promis, après j'arrête... 

Comme vous vous en êtes peut-être rendu compte, j'ai entamé la rédaction d'une nouvelle rubrique sur le site Morningbull, elle s'appelle "mais qu'est-ce que c'est". L'idée c'est de parler d'un sujet financier, de le simplifier et de le rendre compréhensible pour le commun des mortels (comme moi) qui n'ont pas encore leur license en physique nucléaire ou en neurochirurgie...  

Pour ce faire, je vais avoir besoin de votre aide... SI vous avez des questions, n'hésitez pas à me les faires suivre, j'y répondrais au fur et à mesure.. pas plus d'une ou deux fois par semaine...  Les suggestions et les questions sont les bienvenues.. (évitez quand même les question sur la fusion à froid et restons dans la finance...)...  

Je garderais l'anonymat de ceux qui oseront poser les questions ;-) ...

Mon email : morningbull@morningbull.ch

Allez!! Essayons de nous triturer les méninges, ça ne peut pas faire de mal...

Encore une chose, je ne suis  pas prof à l’Uni, j’essaye juste de simplifier les choses, alors il faudra être indulgent, des fois je vais me planter, mais je ferais tout pour trouver la réponse…

Merci de votre aide..

A bientôt...

Morningbull

15:30 Publié dans Mais qu'est-ce que c'est que .....? | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | |  Facebook

Mais qu’est-ce que c’est que le “Quantitative Easing”

 

QE Explained.jpgJe ne sais pas vous, mais moi, depuis quelques semaines j’ai l’impression que l’on ne parle (presque) plus que de ça. Sauf que ça semble un petit peu abstrait, pour moi en tous les cas. En plus, ça fait des jours que je le tape dans mon commentaire et je n’ai pas encore trouvé la traduction en français. Je sais qu’en japonais on dit : « ryōteki kin'yū kanwa” – oui, je sais, ça vous fait une belle jambe, mais pensez à la prochaine fois que vous jouerez au scrabble, ça peut faire un mot qui compte triple et la possibilité de poser ce foutu K et ce fichu W dans le même mot…

Toujours est-il que je vais essayer de répondre à la question…

Lorsque j’étais à l’Université d’Harvard, durant les cours d’économie, juste après l’entraînement de foot américain et après avoir dunké pendant des heures sur le parquet de basket, mon professeur nous disait toujours que la Réserve Fédérale (FED pour les intimes) ne possédait que deux armes : les taux et l’imprimante couleur HP  pour printer des billets vert…

Sauf que les années passant, nous nous sommes rendus compte que ces deux armes ne suffisaient peut-être pas lorsque les taux sont proches de zéro, que l’inflation est très basse et la croissance économique à peu près aussi haute que les taux et l’inflation réunie…

C’est alors que dans une lointaine université, on a commencé à penser à une solution alternative ; l’argent synthétique…

Bon sang, mais c’est bien sûr, Eurêka firent-ils, vu que l’on ne peut pas imprimer de l’argent frais à tout va, au risque de faire péter l’économie en créant une inflation délirante (voir le Zimbabwe pour l’application en live), on s’est dit que si la banque centrale sortait une baguette magique et achetait des papiers valeurs détenus par les banques, ça pourrait être pas mal.

Le premier à penser à ce concept semble être le Docteur Richard Werner de l’Université de Southampton au tout début des années 90.

Mais voilà, si on veut acheter des bons du trésor ou des obligations de haute qualité détenues par des banques, on ne peut pas les payer avec du vent. Il se trouve que ces Messieurs de Wall Street, on beau avoir l’air sympas dans leurs complets Armani, ils préfèrent de loin les espèces sonnantes et trébuchantes que les théories économiques fumeuses.

La Banque Centrale n’avait donc plus qu’une solution, appeler Harry Potter et lui demander de créer de l’argent là tout de suite, sans passer par l’imprimante couleur. Sauf qu’Harry Potter est un peu occupé à lutter contre les forces du mal et Voldemort en particulier…

Restait la solution proche de la magie qu’est « quantitative easing ». Chaque banque possède un compte à la Banque Centrale, il suffisait donc d’augmenter la taille du compte en question pour que la banque en susnommée se retrouve avec le cash correspondant aux produits achetés… Du coup, qui dit plus de cash, dit plus de possibilités de prêter ou de remettre d’argent en circulation…

monetarypolicy_quantitativeeasing.pngEt hop, le tour était joué. On crée de l’argent artificiel, en plus on achète des obligations d’état donc on pousse les taux vers le bas et on encourage la politique des taux bas, en espérant secrètement que tout ceci stimule l’économie sans pour autant créer de l’inflation, voir de l’hyper-inflation… A noter que le fait d’envoyer les taux à la cave et d’injecter de l’argent indirectement dans le système à tendance également à pousser les marchés actions à la hausse, donnant l’illusion d’une économie dynamique – au-delà des actions, ça peut aussi pousser les matières premières et les métaux précieux en hausse… tiens.. non… non, non, ça ne me rappelle rien…

Oui, car ce n’est pas aussi simple, cette politique de dernier recours à également ses défauts – ben oui, sinon ça serait trop facile – le premier des défauts est que l’on n’a pas encore assez de recul pour voir si ça marche vraiment. Les Japonais ont appliqué cette méthode depuis les années 2000 avec le succès que l’on connaît.

Autre problème c’est une politique qui est très difficile à maîtriser, qui peut créer de l’inflation et déprécier la monnaie. A ce sujet, sur le terrain, le Japon n’a pas créé d’inflation et le yen n’a jamais été aussi fort… En revanche, l’économie à toujours le goût d’un sushi pas très frais…

Le Quantitative Easing n’a donc pas QUE des avantages, mais le problème c’est qu’aujourd’hui, nous n’avons plus vraiment d’autres armes à disposition. La FED, mais également la Banque d’Angleterre ne pourront pas y couper, à voir en ce qui concerne la BCE.

bernanke-qe-cartoon.pngPour faire simple, le concept n’est pas compliqué et pas difficile à mettre en application, sauf que nous ne sommes de loin pas sûr de son efficacité. Ce dont nous sommes sûrs en revanche, c’est que c’est délicat et dangereux à utiliser. En même temps, comme aucune des thérapies classiques ne fonctionnent réellement pour le moment, ça ne coûte rien de tenter le coup avec les médecines alternatives…

Retenons donc que la Banque Centrale rachète des papiers valeurs de qualité aux banques, tels que des bons du trésor ou des obligations de compagnies privées de haute qualité, à la place de payer avec du cash, la Banque Centrale augmente le solde des comptes des banques (excess reserve),  puis ils passent à l’église pour mettre un cierge en espérant que les banques vont utiliser cette manne d’argent à disposition pour dynamiser leurs clients privés et entreprises par des prêts à taux intéressants, non sans avoir pris leur marge au passage…

Pour réduire encore l’image, imaginez Bernanke dans un avion au dessus des USA, qui largue des tonnes de billets vert, mais que ces billets ne tombent que sur les banques…

Encore un petit détail. On ne peut pas mettre le « QE » en place sans l’accord du Gouvernement et certains économistes n’aiment pas voir les politiques se mêler d’économie et de finance. Ils estiment que c’est une atteinte à la liberté des banques centrales. Je suis fermement d’accord avec eux. Cependant, sans les politiques, s’ils n’étaient pas intervenus il y a trois ans, on serait peut-être tous en train de faire pousser des chèvres et d’élever du fromage. Alors, sur ce coup-là, je vais laisser le bénéfice du doute.

Voilà, j’espère que c’est un peu plus clair maintenant, pour moi c’est mieux, j’ai compris que les banques centrales sont au bord de la panique… La prochaine étape c’est quoi ???  Eh bien, il reste encore les injections massives de stéroïdes dans les postérieurs des consommateurs… Mais ça on en reparlera plus tard.

C’est donc ça le « Quantitative Easing »…

Morningbull

 

14:14 Publié dans Mais qu'est-ce que c'est que .....? | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | |  Facebook

dimanche, 26 septembre 2010

Mais qu’est-ce que c’est que : Le University Of Michigan Confidence Index…

The_Next_Bubble.jpg

Tous les mois, il y a au moins un jour où le marché se prend la tête pour UN chiffre, un seul… Un jour où les investisseurs vont attendre 15h45, heure de chez nous, pour savoir à ce que le marché a dans le ventre et quelle est la direction qu’il va prendre. Oui, le University Of Michigan Confidence Index est un de ces chiffres qui peut faire basculer le marché américain et …in extenso le reste du monde, dans un sens ou dans un autre…

Il est peut-être temps de démystifier la chose et de remettre un peu les choses en place une fois pour toute. La première question que je me pose est la suivante : « combien d’entre vous savent à quoi correspond ce chiffre ? »…

En 1946, on a déterminé que l’attitude du consommateur et sa perception de l’avenir de l’économie avait un impact de près ou de loin sur le futur de l’économie américaine. On le sait depuis longtemps maintenant, si le consommateur tombe en panne d’inspiration pour dépenser ou pire, en panne de crédit, le « moteur » de l’économie risque de caler méchamment, on en sait quelque chose en ce moment… Donc, en 1964, l’Université du Michigan, en plus d’avoir « produit » des gens comme Tom Brady (Quaterback des New England Patriots et mari de Gisele Bündchen), Gerald Ford (homonyme de l’inventeur de la voiture et EX-Obama) et Michael Phelps (mi-homme, mi-dauphin qui nage plus vite que son ombre…), ils ont décidé de lancer un sondage au travers des USA (sauf Hawaï et l’Alaska, car les conversations téléphoniques sont plus chères chez At&t pour les états qui sont trop loin et rentrés trop tard dans le pays, et en plus c’est pas les locaux qui vont changer l’avenir de l’économie)….

Ce sondage se fait une fois par mois. L’Université lance un minimum de 500 interviews sur un panel de consommateurs.. Oui, vous avez bien lu, 500 interviews pour un pays de 310 millions d’habitants, sans compter les immigrants illégaux… Comme ils disent qu’ils font UN MINIMUM de 500 interviews, je veux bien doubler la mise, disons 1'000 interviews… mais quand c’est un peu léger…

Durant ces interviews, le but est d’identifier les choses suivantes :

-          Les intentions prochaines des consommateurs en termes de dépenses, de finances personnelles et comment ils perçoivent le climat des affaires.

-          Essayer de comprendre et de prévoir les changements dans l’économie américaine

-          Tenter de prévoir les attentes sur l’économie et le futur comportement du consommateur

-          Fournir des mesures « empiriques » pour mieux comprendre les attentes du consommateur

-          Juger le niveau d’optimisme et de pessimisme dans l’esprit du consommateur

En résumé, on essaye, on tente, on juge et on essaye de percevoir les intentions. Rien de très concret vous l’avouerez…

Ensuite on peut jeter un œil aux questions qui sont posées, en fichier attaché, vous trouverez le questionnaire standard, mais si on en prend quelques unes au hasard, ça vaut le déplacement…

UofMConfidence_questions.pdf

 

Question :

Pensez-vous que dans une année, vous et votre famille seront plus à l’aise financièrement ?

Réponse possibles : -mieux-moins bien-même chose ou ne sais pas…

Déjà que les économistes ne savent même pas où nous serons dans 3 mois et là, on demande à Monsieur tout le monde ce qu’il en pense…

Question :

Pensez-vous que dans les 5 prochaines années, nous aurons une amélioration continue des conditions de vie ou des périodes de chômage et de récession, entrecoupées par des rebonds économiques ?

Là encore, la visibilité offerte par les professionnels est proche des conditions de vol aux instruments, il est clair qu’en posant la question à un ouvrier de chez GM qui vient de perdre son job, la visibilité sera meilleure.

Question :

Pensez-vous que le Gouvernement fait un bon travail pour lutter contre le chômage et la récession ?

Ah ben ouais, on est tous américains, alors le Gouvernement fait « FORCEMENT » un bon travail et puis on ne peut pas critiquer Obama, parce qu’il fait partie des minorités et puis, 10% de chômage c’est pas si mal….

Ensuite, c’est une avalanche de questions sur les intentions d’achat d’un réfrigérateur, d’une machine à laver ou d’une voiture dans les 12 mois à venir, voir même sur les cours du pétrole (là, je pourrais m’éterniser sur le sujet, mais me connaissant, je deviendrais mauvaise langue..). Personnellement, je ne me rappelle même pas la dernière fois que je me suis posé la question : « tiens, la semaine prochain, vais-je acheter un frigo ou un mixer ? Ou serait-il plus prudent d’attendre encore 2 mois pour acheter une brosse à dents électrique ??? ». Pas plus tard que ce matin, j’ai passé une heure dans ma cuisine à me demander si j’allait acheter une friteuse à chaud sans huile de chez Seb, parce que Seb, c’est bien, mais finalement, j’ai repoussé l’achat pour quand AIG aura remboursé l’Etat Américain, vers 2035…

En gros, ces 50 questions ne sont que des « suppositions » faites par une minorité d’américains soigneusement triés sur le volet (c’est mieux d’éviter les gens qui n’ont pas de job ou viennent de se faire forecloser, c’est également mieux d’éviter les rappeurs et les joueurs de basket professionnels.., ça fausse les chiffres). Ensuite on met ces chiffres dans une machine que l’on appelle un PC (de nos jours c’est probablement un Mac, c’est plus fiable) et il nous sort un chiffre qui donne la mesure «des intentions des consommateurs ».

Jusque là, ça va, le problème est qu’aujourd’hui, Wall Street pense que c’est du pain bénit et que cela fait partie des chiffres qui comptent et qui peuvent faire bouger le marché, alors que la moitié des traders ne savent même pas où se trouve le Michigan… De plus, il faut également ajouter une chose, si vous êtes un sponsor de l’Université du Michigan, vous pouvez connaître ces chiffres 10 minutes avant la publication officielle… La finance est un pays libre où nous sommes tous égaux, sauf que certains sont plus égaux que les autres.

Alors je ne nie pas l’utilité de ces chiffres, quoique, entre lire un rapport de l’Université of Michigan ou aller prendre un cours de macramé, je ne sais pas pourquoi, mais j’ai une irrésistible attirance pour aller apprendre à faire des nœuds sur des ficelles attachées à des branches….

Mais comme dans le monde merveilleux des marchés de la World Company of Goldman Sachs, on ne peut pas faire sans ce type de chiffres, il faut retenir que ce chiffre est important pour l’aspect psychologique des traders, hedge funds managers et autre investisseurs de base, donc il peut avoir une importance majeure sur l’avenir très court terme des marchés (du style les 30 prochaines minutes), mais fondamentalement, si vous voulez mon opinion, il vaut que dalle… Rappelons tout de même que ça représente 0.032% de la population américaine et qu’ils ne tiennent même pas compte des grizzlys d’Alaska et encore moins des surfeurs d’Hawaï…

A la prochaine publication, asseyez-vous au fond de votre chaise, respirez profondément, ce chiffre ne va pas changer votre vie d’investisseur…

Bon début de semaine et à plus tard.

Morningbull

 

Government's view of the economy could be summed up in a few short phrases: If it moves, tax it. If it keeps moving, regulate it. And if it stops moving, subsidize it.
Ronald Reagan

19:18 Publié dans Mais qu'est-ce que c'est que .....? | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | |  Facebook